
Un porteur de réunion possède une configuration énergétique unique. Chacun d’entre eux est singulier, mais il existe un socle commun, universel, partagé par tous sans exception. Si ce socle est absent, alors il ne s’agit pas d’un porteur de réunion. Si certains éléments sont présents, on est proche d’y parvenir, peut-être dans une autre vie. Le porteur de réunion représente l’évolution ultime de l’âme, la dernière étape avant de quitter Gaïa pour explorer l’univers. Il ne s’agit pas d’une divinité, mais d’une âme sœur affranchie de la roue d’incarnation.
Étymologie de Porteur
Le mot porteur vient du verbe porter, issu du latin portare, qui signifie :
transporter, soutenir, supporter, faire passer d’un lieu à un autre.
Portare est lié à la notion de passage et de déplacement, sans jugement de valeur.
Le suffixe -eur désigne l’agent ou le support d’une action :
→ porteur = « ce qui porte ».
Historiquement, le mot a d’abord désigné :
- celui qui transporte une charge matérielle,
puis, par extension : - celui qui supporte une fonction,
- ce qui sert de vecteur (ex. : porteur de sens, porteur d’information, porteur de gènes).
Un porteur est une personne, un objet ou un élément qui porte, c’est-à-dire qui supporte, transporte ou maintient quelque chose. Le terme désigne une fonction, non une intention : il indique le fait d’être le support d’un contenu, d’une charge, d’une information ou d’une responsabilité.
Selon le contexte, un porteur peut :
- transporter physiquement une charge,
- soutenir une structure,
- être le vecteur d’un message, d’un sens ou d’une information,
- servir de support à un état, une qualité ou une fonction.
Le porteur n’est pas nécessairement actif dans ce qu’il porte : il rend possible la présence ou la circulation de ce qu’il supporte.
Un porteur, ce n’est pas quelqu’un qui possède, ni quelqu’un qui domine. C’est quelqu’un qui reçoit, contient et transmet.
Un porteur naît avec quelque chose à l’intérieur de lui : une mémoire, une vibration, une mission, parfois un lien. Il le porte dans sa structure même. Cela peut être une idée, une blessure, une conscience, une lignée, une promesse, ou un point d’équilibre entre deux pôles.
Être porteur, c’est souvent avancer avec un poids invisible. Pas un fardeau inutile, mais une responsabilité vivante. Le porteur ressent avant de comprendre. Il capte, il absorbe, il intègre, puis un jour, il restitue : par la parole, l’acte, la création, ou simplement par sa présence.
Un porteur ne force pas. Il maintient. Il tient l’espace pour que quelque chose puisse exister, se transformer, ou se réunifier. Il peut porter la mémoire quand d’autres oublient, la structure quand d’autres se dispersent, ou l’essence quand tout devient trop rigide.
Souvent, le porteur ne se reconnaît pas tout de suite. Il se sent différent, décalé, parfois trop plein ou trop vide. Mais avec le temps, il comprend que ce qu’il porte n’est pas là pour l’écraser, mais pour faire lien.
Un porteur est un point de passage entre l’invisible et le visible, entre l’avant et l’après. Il ne brille pas toujours, mais sans lui, certaines choses ne pourraient tout simplement pas traverser.
Étymologie de réunion
Le mot réunion vient du verbe réunir, lui-même issu du latin reunire :
- re- : à nouveau, de nouveau, en retour
- unire : unir, joindre, rendre un
Donc, littéralement, réunir signifie « unir de nouveau » ou « remettre ensemble ».
Le suffixe -ion transforme le verbe en nom d’action ou de résultat, donnant réunion = « action de remettre ensemble » ou « résultat de l’union ». Au sens le plus neutre, une réunion désigne :
le fait de rapprocher ou de rassembler des éléments, de manière temporaire ou durable, pour créer un point de convergence ou un espace commun.
Une réunion est l’action ou le fait de réunir, c’est-à-dire de mettre ensemble des éléments qui étaient séparés. Elle peut concerner des personnes, des objets, des idées, des fonctions ou des forces.
Selon le contexte, une réunion peut être :
- physique : rassemblement de personnes dans un même lieu, par exemple une réunion de travail, familiale ou communautaire.
- abstraite : rapprochement ou convergence d’éléments qui étaient dispersés, comme la réunion âme-hôte d’un être, de forces ou d’énergies.
La réunion indique un point de contact, d’unité ou de convergence, mais ne présume ni fusion totale ni assimilation : les éléments réunis conservent leur identité propre.
La réunion, ce n’est pas un événement spectaculaire, ni une fusion soudaine où tout disparaît. C’est un processus vivant, lent, souvent silencieux, qui commence bien avant que les êtres concernés ne s’en rendent compte. La réunion, c’est le moment où ce qui était séparé cesse de se combattre. Pas forcément pour se confondre, mais pour se reconnaître. Elle ne demande pas d’être identique, elle demande d’être vrai. Une réunion peut se vivre entre deux êtres, entre l’essence et la structure, entre la mémoire et le présent mais dans cette histoire, le but est la réunion entre une personne et une part d’elle-même (âme-hôte) . Elle ne force rien : elle arrive quand les résistances ont cessé d’être nécessaires. Souvent, la réunion fait peur. Parce qu’elle enlève les rôles, les protections, les fuites. Elle oblige à être là, sans masque, sans lutte. Ce n’est pas une promesse de confort, mais une promesse de justesse.
La réunion ne signifie pas « rester ensemble à tout prix ». Elle signifie être en lien sans se perdre, pouvoir se tenir face à l’autre sans se dissoudre ni se défendre. Parfois, la vraie réunion permet même de se séparer sans rupture intérieure.
Quand la réunion est là, il n’y a plus de course ni de poursuite.
Il y a une reconnaissance simple : ce qui était fragmenté peut maintenant coexister.
La réunion n’est pas une fin. C’est un point d’équilibre, un espace où la vie peut enfin circuler librement. Une réunion est l’action ou le fait de réunir, c’est-à-dire de mettre ensemble des éléments qui étaient séparés. Elle peut concerner des personnes, des objets, des idées, des fonctions ou des forces.
Selon le contexte, une réunion peut être :
- physique : rassemblement de personnes dans un même lieu, par exemple une réunion de travail, familiale ou communautaire.
- abstraite : rapprochement ou convergence d’éléments qui étaient dispersés, comme la réunion de données, de forces ou d’énergies.
La réunion indique un point de contact, d’unité ou de convergence, mais ne présume ni fusion totale ni assimilation : les éléments réunis conservent leur identité propre.
Porteur de réunion
Un porteur de réunion est celui qui soutient, contient ou maintient la possibilité qu’une réunion se produise.
Autrement dit :
- Il porte l’espace ou la structure nécessaire pour que ce qui était séparé puisse se rapprocher ou se rencontrer.
- Il permet la convergence, sans forcément être lui-même fusionné avec ce qui se réunit.
- Il agit comme un support ou un vecteur : il ne force pas, mais il rend possible le rapprochement.
Exemple concret
Dans un contexte plus abstrait (comme la numérologie ou l’âme), le porteur de réunion est celui qui maintient l’équilibre entre les éléments séparés, permettant qu’ils se reconnaissent ou interagissent, même s’il reste distinct d’eux.
Un porteur de réunion, c’est le support vivant d’un rapprochement, l’agent invisible mais nécessaire qui fait que la réunion peut exister. Il n’est pas la réunion elle-même, mais il la rend possible et la stabilise.
Les âmes sœurs : les quatre piliers et leur résistance à la vie
Il existe quatre grandes catégories d’âmes sœurs, que l’on peut appeler les quatre piliers. Elles ne remplissent pas le même rôle, n’interviennent pas au même moment et ne possèdent pas le même niveau de résistance face à la vie. Chaque pilier correspond à un stade précis d’évolution de l’âme, à une capacité différente d’encaisser l’expérience terrestre, la matière, les émotions et les événements.
Ces quatre piliers sont :
les âmes naissantes, les âmes ancrées, les âmes jumelles et les âmes trans-Gaïennes.
L’âme naissante
L’âme naissante est au début de son cycle d’incarnation. Elle découvre la vie, la matière, le corps, l’émotion, la séparation et le lien. Elle possède la résistance à la vie la plus faible de toutes.
Elle est également la plus vulnérable, et ce sur tous les plans : émotionnel, psychique, énergétique et existentiel. Les événements l’impactent profondément, parfois de manière disproportionnée. La souffrance est vécue comme quelque chose de brut, sans filtre, sans recul, car l’âme n’a pas encore développé les mécanismes internes permettant de traverser l’expérience sans se briser.
La vie est pour elle une épreuve constante. Elle apprend à survivre, à aimer, à perdre, à exister. Les liens d’âmes sœurs qu’elle crée sont souvent intenses mais instables, car tout est encore en construction. L’âme naissante ne porte pas la mémoire ; elle porte l’expérience pure
L’âme ancrée, le porteur de mémoire
L’âme ancrée représente l’étape suivante. Elle commence là où l’âme naissante s’arrête. Elle a déjà vécu suffisamment d’incarnations pour développer une première résistance à la vie. On l’appelle porteur de mémoire, car elle est reliée à Gaïa, à ses cycles, à ses lois et à son histoire. Elle commence à intégrer les expériences plutôt que de les subir entièrement. Elle reste vulnérable, mais cette vulnérabilité devient fonctionnelle : elle sert à stabiliser, à transmettre, à maintenir l’équilibre dans la matière. L’âme ancrée apprend à tenir, à s’enraciner, à rester présente malgré les chocs émotionnels, les pertes et les ruptures. Elle n’est plus totalement démunie face à la vie, mais elle n’est pas encore totalement affranchie des blessures. Elle incarne la continuité, la mémoire vivante de Gaïa.
L’âme jumelle, le catalyseur
L’âme jumelle possède déjà une résistance importante. Elle a traversé de nombreuses incarnations et se situe dans une phase de transformation accélérée. Elle n’est plus là pour apprendre à survivre, mais pour provoquer l’évolution. On l’appelle catalyseur, car sa fonction n’est pas la stabilité mais le changement. Les rencontres entre âmes jumelles déclenchent des crises, des révélations, des séparations, des confrontations intérieures profondes. Les épreuves sont intenses, parfois violentes, mais l’âme jumelle possède les ressources nécessaires pour les traverser. Elle est moins vulnérable que l’âme ancrée, mais reste exposée à de fortes secousses, car sa mission est précisément de faire tomber les illusions, les masques et les structures obsolètes. L’âme jumelle correspond généralement au type d’incarnation précédant l’âme trans-Gaïenne. Elle prépare le terrain, elle brûle ce qui doit l’être.
L’âme trans-Gaïenne – le porteur de réunion
L’âme trans-Gaïenne représente l’aboutissement du cycle. Elle détient la résistance à la vie la plus forte et la vulnérabilité la plus faible. Non pas parce qu’elle ne ressent plus, mais parce qu’aucun événement extérieur ne peut éteindre sa lumière intérieure. On l’appelle porteur de réunion, car elle incarne la synthèse de toutes les expériences précédentes. Elle n’est plus strictement régie par la roue d’incarnation. Ce n’est pas une divinité, mais une âme humaine arrivée à maturité, alignée, stabilisée, intégrée.
Elle a connu la douleur, la perte, la séparation, l’injustice, la trahison et la solitude, et elle les a traversées sans s’y perdre. Sa résistance n’est pas une carapace, mais une cohérence intérieure totale. Elle n’est presque plus affectée par les turbulences de la matière. L’âme trans-Gaïenne est rare et essentielle, autant pour la Source que pour Gaïa. Elle se situe à la frontière : encore incarnée, mais déjà tournée vers autre chose. Elle est prête à quitter Gaïa pour explorer l’univers, d’autres plans, d’autres formes d’existence.
Ces différences ne constituent ni une hiérarchie morale, ni une valeur supérieure. Elles décrivent simplement un état d’avancement dans l’évolution de l’âme, chaque pilier ayant un rôle précis et indispensable dans l’équilibre du vivant.
Ici, notre attention se porte sur le porteur de réunion. Ses énergies sont alignées et puissantes, au point qu’aucun événement extérieur ne peut éteindre sa lumière. Sa présence et sa force sont d’une importance capitale pour la Source et pour Gaïa.
(Apperçu):
Point n°7: Jour de la semaine = semaine = année = nom = prénom = minute de naissance
Suis-je porteur/se de réunion
Suis-je porteur/se de réunion
Une analyse en douze points constituant le socle commun de tout porteur de réunion. Ils confirment à coup sûr à 100 % que s’en est un.
Chaque porteur de réunion, possède ces fondations invisibles mais solides. Elles sont innées, universelles et essentielles. Ce socle commun rend possible la fonction même de porteur de réunion, car il établit l’espace, le lien et la stabilité nécessaires pour réunir ce qui est séparé.
Ces douze points forment l’ossature de son énergie, guidant ses actions, ses intuitions et sa présence. Ils sont le fil invisible qui relie, stabilise et rend la réunion possible, garantissant que chaque porteur de réunion agit en cohérence avec son essence et la mission qu’il porte....