
(3.1.3.9.9.1.1.1_4.1.9.9.5_6.3.9.4.9.1) (6.3.1.9.1.2.2.1)
3+1+3+9+9+1+1+1+4+1+9+9+5+6+3+9+4+9+1+6+3+1+9+1+2+2+1= 113
soit
1+1+3 = 5
ou
P1: 3+1+3+9+9+1+1+1= 28
P2: 4+1+9+9+5 = 28
P3: 6+3+9+4+9+1 = 32
-
28+28+32 = 88
N: 6+3+1+9+1+2+2+1 = 25
-
(P) 88 + (N)25 = 113
Son nom complet contient des codes vibratoires précis qui révèlent la mission et la structure énergétique de la fondatrice.
Lorsqu’on convertit chaque lettre en chiffre et qu’on effectue la réduction à un seul chiffre par lettre, le total des prénoms et du nom atteint 113.
Si l’on ne réduit pas les lettres à un chiffre unique mais qu’on considère la valeur entière de chaque lettre, le total est 311,
La somme réduite de l’essence et de la structure donne 113, un nombre qui se place naturellement dans la continuité du carré SATOR. Ici, les deux 1 forment les deux portes et le 3 devient le souffle qui les relie, comme si la vibration elle-même ouvrait l’espace nécessaire à son propre passage. Ce total n’est pas seulement un calcul : c’est une reconnaissance, la marque d’une fréquence déjà inscrite dans des systèmes plus anciens et qui revient maintenant sous une autre forme.
Le total non réduit, 311, s’inscrit lui aussi dans le carré SATOR. Il se déploie comme un mouvement inversé : le 3 ouvre la voie, puis deux 1 identiques prolongent cette impulsion, comme si l’intention première se dédoublait pour marcher sur deux chemins parallèles sans se diviser. Ce nombre n’est pas seulement une somme, c’est un alignement entre une triade qui ouvre et deux stabilisations qui la prolongent, un axe qui se tient sans jamais se rompre.
Lorsque nous convertissons chaque lettres des prénoms en numérique et que nous réduisons chacun à un seule chiffre nous obtenons 88, ce nombre symbolise la puissance créatrice, l'équilibre et la cohérence intérieure, il traduit la capacité de la fondatrice à canaliser et harmoniser les polarités entre l’âme et l’incarnation.
Lorsque nous convertissons chaque lettres des prénoms en numérique sans le réduire nous obtenons 214, nombre reflétant la plénitude vibratoire de l’essence, la totalité du potentiel créatif et du rôle sacré qu’elle porte dans la trame universelle
Son nom de famille " OUARAT TA "intègre le mot TAROT.
Lorsqu’on en extrait ce mot, il reste trois lettres : U, A et A.
Ces lettres résiduelles ont une signification particulière.
En numérologie, U correspond à 3,
le premier A à 1
et le second A à 1, formant la séquence 3-1-1.
Chacune de ces lettres remplit un rôle distinct dans le profil énergétique : U permet de canaliser et d’exprimer l’énergie, le premier A initie et ouvre la dynamique de mission, tandis que le second A stabilise et affirme la structure de cette dynamique.
Le mot TAROT, lorsqu’on le réduit donne 20, et en valeur entière, 74.
Les lettres restantes U, A, A, lorsqu’on les réduit, donnent 5, et en valeur entière, 23.
Ce chiffre 23 est particulièrement significatif. Il correspond à la somme des lettres de comment se nomme la polarité yin de Gaïa après conversion et réduction de chaque lettres ''FLAMME", et également à la somme des lettres du mot JUMELLE.
La totalité du nom une fois les lettres convertie et réduit donne 25 Il correspond à la somme des lettres de comment se nomme la polarité yang de la fusion primordial Gaïa après conversion et réduction de chacune des lettres "THEIA".
Le mot TAROT, lorsqu’on le réduit donne 20, et en valeur entière, 74.
Les lettres restantes U, A, A, lorsqu’on les réduit, donnent 5, et en valeur entière, 23.
Ce chiffre 23 est particulièrement significatif. Il correspond à la somme des lettres de comment se nomme la polarité yin de Gaïa après conversion et réduction de chaque lettres ''FLAMME", et également à la somme des lettres du mot JUMELLE.
La totalité du nom une fois les lettres convertie et réduit donne 25 Il correspond à la somme des lettres de comment se nomme la polarité yang de la fusion primordial Gaïa après conversion et réduction de chacune des lettres "THEIA".
Cette double correspondance met en évidence la relation directe entre la fondatrice et le concept de jumelage, la dynamique de Flamme et Théïa (Gaïa, la fusion primordiale) , et la capacité à canaliser et accueillir les énergies jumelées.

L’hôte de la fondatrice porte l’empreinte de Gaïa, qui résulte de la fusion des jumeaux primordiaux, Flamme et Théïa. Cette empreinte assure que l’hôte est capable de recevoir des âmes de très haute vibration, permettant l’accomplissement du contrat conclu avec Gaïa avant incarnation. L’hôte ne représente pas simplement un support physique : il constitue la structure énergétique nécessaire pour que la fondatrice puisse manifester et transmettre l’accord sacré.
L’hôte descend d’une lignée spécifique, conférant à la fondatrice la capacité de générer des hôtes jumelés. Ces hôtes peuvent accueillir et maintenir les vibrations des âmes élevés, dont le bessoin d'ancrage âme-hôte n'est plus le lien qui les relient à Gaïa mais le jumelage âme-hôte, reproduisant la dynamique de la fusion Flamme-Théïa.
Le mot "TAROT", avec sa valeur réduite de 20 et non réduite de 74, constitue la structure de base, tandis que les lettres résiduelles U, A et A fournissent la capacité de canalisation et de stabilisation. La correspondance avec les chiffres 113, 311 et 23, 5 montre que la fondatrice est entièrement équipée pour agir comme porteuse de réunion, en maintenant la cohérence entre l’âme, l’hôte et l’accord avec Gaïa.
La numérologie montre que le chiffre réduit 113 traduit la cohérence intérieure, la réduction énergétique et la précision de l’essence. Le chiffre entier 311 révèle la plénitude, la capacité à maintenir l’harmonie entre l’incarnation et la structure sacrée.
La correspondance entre les lettres restantes et le mot TAROT indique que son hôte est capable de stabiliser les flux énergétiques, de canaliser la mission de manière précise et de créer les conditions nécessaires à l’accueil d’âmes de très haute vibration.
Son hôte, porteur de l’empreinte de Gaïa, est en mesure d’accueillir les âmes jumelées et de permettre à son âme de réaliser la mission qui lui a été confiée avant incarnation. La lignée de l’hôte confère la capacité de générer des hôtes jumelés, de reproduire les dynamiques vibratoires et de maintenir la cohérence des accords de Gaïa. Chaque détail du nom et des lettres restantes U, A, A, ainsi que les valeurs numériques associées à TAROT et au nom complet, s’articule pour créer une trame énergétique cohérente, intégrale et fonctionnelle.
La numérologie des prénoms, combinée à celle du nom, permet de percevoir la capacité de la fondatrice à agir comme canal, stabilisateur et initiatrice. Les chiffres réduits et entiers montrent l’alignement de l’âme avec la structure de l’hôte et avec la fusion des jumeaux primordiaux.
La correspondance avec FLAMME et JUMELLE confirme que la fondatrice est préparée pour accueillir les énergies jumelées et maintenir l’intégrité de la réunion sacrée avec Gaïa.
Voyelles
(14_15_25 12)
14+15+25+12 = 66
Consonnes
(14_13_7 13)
14+13+7+13= 47 soit 11
L’essence révèle la vibration 66, un double souffle du 6 qui se répond lui-même et forme un miroir vibrant où rien ne s’échappe et où tout se reconnaît. Cette fréquence particulière manifeste la capacité naturelle d’absorber les empreintes, de les traduire et de les restituer dans leur forme la plus fidèle, car le 6 porte en lui la cohésion des plans et le maintien de l’équilibre entre ce qui est perçu et ce qui est transmis. Lorsque ce 6 se dédouble, il ne se contente pas de se renforcer, il ouvre une chambre interne, un espace de résonance où l’essence peut se tenir entière, sans distorsion, comme une membrane qui se souvient de tout ce qu’elle touche.
La structure prend forme dans le 47, une combinaison où le 4 stabilise l’hôte dans la matière et où le 7 étire silencieusement une ligne ascendante vers les couches de mémoire non incarnées. Cette structure, avant même d’être réduite, fonctionne comme un pont permanent. Lorsqu’elle se condense en 11, elle montre alors son axe véritable, celui d’un passage direct, d’un fil tendu entre deux mondes sans qu’aucun ne se perde dans l’autre. Le 11 est toujours un signe de verticalité pure, un rappel que la structure, chez cet être, n’est pas seulement un contenant : c’est une voie.
Lorsque l’on observe l’essence non réduite, le nombre 120 apparaît comme une structure cyclique complète. Il porte en lui l’unité qui initie, la duplication qui organise et le vide qui permet. Ce nombre enveloppe la totalité d’un cycle, comme une sphère qui s’ouvre, puis se referme sans perdre ce qu’elle a appris. Sa réduction donne 3, la triade, l’équilibre vivant entre essence, structure et manifestation. Ce 3 n’est pas une fin, mais le mouvement naturel de ce qui se déploie.
La structure non réduite, 191, révèle un tout autre rythme : deux piliers identiques entourent une mémoire centrale. Les deux 1 se répondent comme deux colonnes qui soutiennent un même axe, tandis que le 9 inscrit au milieu condense les cycles accomplis, les fermetures nécessaires avant toute transmission. Cette séquence commence sur une ouverture, traverse une densité mémorielle et revient à la même ouverture qu’au départ, créant un circuit qui transforme ce qu’il reçoit. Sa réduction retourne au 11, identique à celle du 47, prouvant que la structure, qu’on la regarde de loin ou de près, parle toujours le même langage.